26 - Tous ces métiers insolites et inattendus
- JF
- 19 janv.
- 2 min de lecture

J’ignore si ces métiers figurent au catalogue des « jobs » possibles de « Pôle-emplois » mais, pourtant, ils existent vraiment et sont souvent très bien payés.
- Les « nettoyeurs d’écrans de cinéma ».
C’est une variété de cordistes chargés de procéder au nettoyage des grands écrans de cinémas.
Cette activité souvent pratiquée de nuit est rémunérée jusqu’à 5000 €uros par mois.
- Les « testeurs ».
Il en existe dans de nombreux domaines, parmi lesquels, certainement parmi les plus originaux, on peut citer :
o Les « testeurs de toboggans » qui vérifient la conformité de ces structures aux règles de sécurité,
o Les « testeurs de nourriture pour animaux » qui ont pour mission de juger la qualité des pâtées ou croquettes en les mâchant avant de les recracher.
Salaire possible jusqu’à 4500 €uros par mois.
- Les « sexeurs de poussins ».
Devant une caisse remplie de poussins à peine éclos, il les prélève un par un, vérifie leur sexe grâce à la position des plumes et, suivant le résultat de son observation, met l’animal :
o dans le compartiment de gauche si c’est une femelle,
o dans le compartiment de droite si c’est un mâle.
Le salaire possible est de 4500 €uros par mois.
Toutefois, les candidats à ce type de travail sont peu nombreux car on sait pertinemment que le sort des petits mâles n’a rien d’enviable.
- Les « gumologistes ».
Ces ingénieurs chimistes ont pour tâche de mâcher toutes sortes de chewing-gum en testant leurs gouts, leur acidité ou leur capacité à faire des bulles.
Salaire moyen entre 5000 et 8000 €uros par mois.
- Les « Chief Happiness Officer »
Apparu après la crise du Covid-19 ce nouveau métier est très demandé dans les grandes et moyennes entreprises.
Son rôle maintenir un environnement de travail épanouissant pour le personnel à travers des animations internes à la société.
Le salaire oscille entre 4000 et 7000 €uros par mois.
- « Les « eaunologues »
C’est pour l’eau ce que « l’œnologue » est pour le vin.
Très recherché par les grands restaurants, ce métier ne peut s’exercer qu’après une formation dans des écoles dont il n’existe que six exemplaires dans le monde.
Cout de la formation, environ 3000 €uros pour deux semaines.
Alors, ça vous tente ?
Comme disait notre président Emmanuel Macron, « pour trouver du travail il n’y a cas traverser la rue ».
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